In: Ouèbe - Tuesday 27 February 2007 @ 19:47 - Comments (0)

En ce moment, je me sens moche et terne et je n’ai qu’une envie, aller me faire couper les cheveux, claquer des montagnes de thunes en fringues et chaussures, renouveller certains produits de maquillage un peu périmés. Et surtout arreter de me couper le coeur en petits morceaux parce que certaines attentes vous fracassent plus surement qu’un bon coup de poing sur la table au moment où il faut. Tout n’est pas merdique non plus, Kether m’a envoyé son dernier roman, ce qui me fait bien plaisir, une histoire de mort-vivant qui réalise des snuffs movies pour gagner sa vie… ça me fait déjà saliver, je prépare la petite review dès que je l’ai fini.

Sinon j’ai trouvé ça taleure en me baladant sur youtube… What you waiting for de Gwen Stefani dans un remixe que je trouve plus que séduisant. Et un clip qui mèle les images du clip original et du film Alice au pays des merveilles. C’est très bon!

Update sur OhMyDahlia.Com

In: Ouèbe - Monday 26 February 2007 @ 22:23 - Comments (0)

Pas encore de nouvelles photos à proprement parler mais deux nouveaux fan-art réalisés par Gerostenkorp et Le Furet Noir, le premier qui emprunte l’imagerie du film Saw et le second qui me fait ressembler à une cover-girl de pub japonaise.

Enjoy!

Back from Paris

In: Défonce-moi le tympan, What's up today Dahlia? - Sunday 25 February 2007 @ 23:50 - Comments (4)

Et voilà de retour sur Toulouse après quatre jours de dépressurisation intense sur Paris. Mes boss eux ne m’ont pas oublié, avec un joli courrier dans ma boite aux lettres genre “les gens se plaignent que vous ne sortiez pas régulièrement les containers sur la rue Bouquières”. Sauf que ça va faire trois ans que je bosse pour eux et je n’ai pas à le faire puisque ça ne fait pas partie de mon contrat. Ils sont fabuleux dans cette boite, vraiment. Bande de ploutres. Mais j’ai aussi reçu mes colis de price minister, le dvd du second volume Les mythes urbains et l’essai La société des victimes de Guillaume Erner (merci sexnico pour le tuyau), de la nourriture intellectuelle pour m’empecher de cogiter à vide c’est d’la balle.

Donc Paris, oui. Jeudi soir, j’ai revu Nine Inch Nails à l’Olympia et je flippais carrément sur l’ambiance, la salle étant tellement classieuse, ça paraissait hallucinant qu’ils passent là-bas. Mais finalement, acoustique excellente, une proximité terrible avec le public et une set-list bien menée, énervée et sensible à la fois. Je regrette quand meme que ce soient les Lillois qui aient eu le bonheur d’entendre La mer le lendemain, mais bon nous avons eu Reptile ou The fragile ce qui est quand meme très bon. Et meme droit à un humour reznorien du tonnerre, avant de chanter Only, le monsieur nous gratifie d’un “we’re going to play a disco song… French people like disco songs, right?” Tordant, quand meme le Maitre. Excellent concert, et je remercie encore Laurent de m’avoir offert généreusement cette place. Vendredi, j’ai enfin fait la séance photo la plus salissante de ma carrière avec Cadav’Eric, nue avec du miel vous pensez… A ceux qui imaginent un truc mega-cliché, je dis juste attendez un peu le résultat. Et le soir, on a terminé au Klub pour le concert de Sonar side-project de Dirk Ivens (Dive, Klinik) que je découvrais. Le type meme de musique qui peut etre chiantissime sur cd et un vrai bonheur en live. J’ai croisé pas mal de gens de parano et des anciens de mindphaser que ça fait plaisir de les voir. Bref, rentrée sur les rotules… sachant que le lendemain, c’est à dire hier je devais shooter avec Sandrine Sauveur. J’avais de quoi maquiller mes cernes, HEUREUSEMENT. On a fait de très beaux nus, l’année 2007 sera sans conteste celle de la reprise des activités photographiques et ça fait du bien. Je n’ai malheureusement pas pu voir tous les gens que je voulais, à mon grand regret, quatre jours c’est vraiment trop court, sans compter qu’il faut quand meme dormir au milieu. Ca sera pour la prochaine comme on dit… Ah si, autre chose. J’ai enfin rencontré Bricabrac et elle est bavarde, drole, intelligente, cultivée… Comme sur son blog quoi. C’était trop court. (et merci à Sandy et Sylvain qui ont eu la gentillesse de me preter leur appart en plein Bastille pendant mon séjour)

Le valet de Sade

In: Bouillon de culture - Tuesday 20 February 2007 @ 18:50 - Comments (0)

Je suis en train de terminer Le valet de Sade de Nikolaj Frobenius, que je m’étais promis de lire depuis un certain temps, voire un temps certain meme.

Un roman court, qui décrit la rencontre entre Latour, un homme d’une grande laideur qui a la particularité de ne pas ressentir la douleur physique, ou morale et le Marquis de Sade. Il tue et dissèque sans répit pour tenter de percer les secrets du corps humain, mais surtout devient l’ombre et le fidèle camarade du Divin Marquis. Au départ c’est une bonne idée, un bon pitch mais ça s’arrete là. Déjà, parce que la filiation avec Le parfum de Patrick Suskind est trop évidente pour qu’on passe à coté et que malheureusement, Frobenius écrit beaucoup moins bien que Suskind. L’économie de moyens de l’écriture est dommageable pour la psychologie des personnages qui manquent carrément d’épaisseur. On ne voit rien, pas meme les univers dans lesquels ils évoluent. La plupart des réflexions intellectuelles de Latour tournent vite à la psychanalyse de comptoir un peu simpliste. Bref on baille d’ennui, ce qui est quand meme un peu bete pour un roman d’à peine 250 pages. Je me demande d’ailleurs maintenant pourquoi ce livre était présenté comme un petit chef-d’oeuvre d’angoisse et d’amoralité… C’est parce qu’il était affilié au nom du Marquis de Sade? Il en faut peu au commun des mortels pour s’emballer donc. Vivement que j’attaque autre chose, parce que là, je suis vraiment déçue.

Have you confessed?

In: Dans ton cul, Défonce-moi le tympan - Monday 19 February 2007 @ 23:18 - Comments (3)

C’est ainsi que Madonna conclut son show du Confessions tour. Bien ma chère Louise Ciccone, il faut que je vous dise, ce show est sans doute le plus gigantesque, le plus mis en sène, le plus maitrisé… et aussi le plus froid de votre carrière. Pendant deux heures, Madonna danse et chante souvent en play-back (comme elle l’a presque toujours fait, je ne lui jette pas la pierre, chanter et danser en meme temps sur certaines chorégraphies c’est impossible), expose largement le fait qu’elle appartienne à la Kabbale ET au catholicisme à grands coups de symboles religieux… Entre chanter sur une croix (mais en miroirs la croix, parce que c’est follement disco) avec une couronne d’épines sur la tete, peindre les symboles des drapeaux Palestinien et Israélite sur le bide de ses danseurs, réciter des psaumes de Saint Matthieu et diffuser des images de famine, de guerre etc sur les énooormes écrans. On l’a compris, Madonna a un message à faire passer. Mais c’est si grandoliquent, à la fois chic et choc, mais dans une esthétique en toc que ça en devient risible. On sait qu’elle prend tout ça très à coeur, on est d’autant plus peiné. Madonna dit aussi que les dictatures bouh c’est pas bien avec un passage assez hallucinant: un montage de d’images d’hommes politiques, d’animaux morts, de forets débastées avec Madonna elle-meme sur les écrans toute moulée de satin violet, pimpante et bien coiffée asséner comme une litanie “Don’t… say… you’re… sorry.” A noter que dans ces images d’hommes politiques se cotoient aussi bien Silvio Berlusconi, George W. Bush, Kim Jong-Il et… Jean-Marie Le Pen. Bordel et dire qu’il a pas encore accédé au pouvoir suprème, elle va nous porter la poisse.  Ceci dit, Madonna a des danseurs et danseuses hallucinants (qui en font plus qu’elle, m’enfin elle a quand meme 48 ans), d’ailleurs les ralentis sur cetaines figures sont très appréciables, et fait un effort de réorchestration de ses vieux morceaux assez réussies. Le Erotica nouvelle mouture est mon préféré, très sensuel, presque meilleur que l’original. Par contre, sans doute galvanisée par les ventes phénoménales de Hung up qui rappelons-le est un bootleg de Gimme, gimme, gimme (Abba), Madonna en a refait durant son show: Future lovers qui fait un détour chez I feel love de Donna Summer. Music chanté sur toute la partition de Disco inferno de The Tramps. Au final, un spectacle qui était sans doute divin pour ceux qui ont eu le plaisir de le voir en vrai, mais qui est monstrueusement ennuyeux en vidéo. Madonna n’est pas loin d’atteindre cette petite frontière qui sépare l’icone de la star qui commence à etre sur le retour. Quant aux images orientées politiques, bizarre mais ça me parle plus quand c’est mis en scène par Skinny Puppy sur le live The greater wrong of the right. De toutes façons, je suis restée bloquée sur la tournée The Girlie Show, indémodable, pleine d’humour, élégante, sexuelle et en avance de dix ans sur la mode du cabaret revisité et du fantasme sm. Parce que la Madonna qui promène ses danseurs en laisse dans Confessions tour est bien moins crédible que la Madonna qui se masturbe avec sa cravache, masquée de noir dans The Girlie Show.

Chose promise, chose due!

In: Et pendant ce temps-là à Vera Cruz - Saturday 17 February 2007 @ 19:23 - Comments (0)

Bricabrac m’a envoyé sur ma boite mail la preuve de l’existence (meme si ça remonte à un temps lointain) d’un parfum appelé Cravache. Vous vous doutez bien que je n’ai pas manqué de m’esbaudir devant l’objet…

Par contre, la pub d’époque est haute en couleurs et en saveur si je puis dire, vous la sentez l’influence porno seventies, mélodie-d’amour-chante-le-coeur-d’Emmanuelle et la collection de bouquins SAS de Gérard de Villiers?

Ils auraient pu rajouter “rah, elles en sont folles” ou un truc du genre. Finalement Axe-laissez-le-charme-agir et tout, on sait d’où ça vient finalement, y a une longue tradition du parfum d’homme viril qui fait tomber toutes les femelles comme du concentré de phéromones en bouteille!

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