Let’s get nuts

In: Défonce-moi le tympan - Friday 30 May 2008 @ 17:35 - Comments (1)

Si vous me cherchez ce soir, je serai là avec Kelly. Alors histoire de se mettre en jambes…

[EDIT] Pour ceux qui voudraient se faire une idée de ce que nous avons vécu hier soir au dit concert, jetez un oeil sur le compte-rendu de Kelly… [EDIT]

Adia frappe plus fort

In: Arts Grafiques & Vidéos - Thursday 29 May 2008 @ 19:49 - Comments (3)

Puisque l’ANPE s’est amusé en février-mars à pondre des affiches qui semblent tout droit sorties de Sims, il faut que les agences d’interim frappent plus fort et aillent elles aussi puiser dans l’imagerie de la culture de genre pour bâtir ses campagnes. En allant chez Anne-So taleure, j’ai été frappée par celle d’Adia.

Adia : Recrutons humains

Adia : recrutons humains

Cette campagne compte plus de cinq affiches différentes et le moins qu’on puisse que ça percute grave. Mais ces robots, ils ne vous rappellent rien?

I, robot (Alex Proyas)

Oui, I, Robot d’Alex Proyas et Sonny le gentil robot qui ne veut pas mourir… Le film où tous les robots se révoltent et revendiquent le droit à une humanité.

Mais ce n’est pas tout.

Animatrix - The Second Renaissance

Cette image est issue du court métrage The Second Renaissance se trouvant sur le dvd Animatrix. C’est celui qui raconte comment la guerre entre humains et robots a commencé… Qui démarre sur le même postulat que I, Robot. Les robots androides faits à notre image peuvent-ils prétendent à une notion d’humanité? On y découvre aussi pourquoi le ciel a été obscurci durant cette guerre qui vit sortir les machines victorieuses sur les humains, alors qu’au début, les robots étaient utilisés comme de simples employés.

The Second Renaissance – Part. 1

The second Renaissance – Part. 2

Tout fan d’anticipation sait que la robotisation androide fait partie des pires cauchemards du genre… Car le robot devient à un moment donné assez intelligent, logique et supérieur pour asservir l’humain. D’ailleurs HAL de 2001, Odyssée de l’espace, si on n’avait pu le déprogrammer à temps, il en aurait fait quoi des cosmonautes?

Bref, cette campagne qui en apparence est plein de bonnes intentions – et qui de toutes façons marquera les esprits – passe, à mon humble avis à côté du sujet en puisant dans des références aussi marquées. Les robots utilisés sur ses images sont des copiés-collés tellement parlants dans ce qu’ils véhiculent dans l’imaginaire des générations nourries aux films d’anticipation – et c’est sans doute eux que l’on cherche à séduire en premier – risque fort au final de tomber à plat.

Requiem pour les trouillards

In: Bouillon de culture - Wednesday 28 May 2008 @ 18:03 - Comments (0)

La lecture de Requiem pour les trouillards de Jean Le Gall a été une vraie première en ce qui me concerne. En presque trois ans de bloguage intense, c’est la première fois que je reçois un mail d’un visiteur qui me lit tous les jours assez discrètement (sans jamais me commenter s’entend) et qui me demande si je peux lui donner mon adresse, car il souhaite m’envoyer un exemplaire de son premier roman. Et si je peux lui dire ce que j’en pense. Putain, bonjour la responsabilité, il est okay pour passer au crible de ma plume assassine *private joke*. En même temps… Comment résister à ce type de demande? Allez j’envoie mon adresse et reçoit Requiem pour les trouillards quelques jours plus tard. Un roman policier, où le noir se situe surtout dans l’humour apparemment. La quatrième de couverture est assez confuse donc je décide de m’y jeter direct.

Charles de Peretti est flic, plutôt le genre gratte-papier que cowboy urbain. Le samedi soir, il se tape des filles pas terribles et se réveille le lendemain avec la gueule de bois. Le reste de la semaine, il s’ennuie ferme dans les locaux de la police parisienne. En fait, il n’attend qu’une chose, ZE affaire qui le sortira de son quotidien. De l’action, que diable! Il ne croit pas si bien dire. Quand Alexandre Wagner, avocat controversé et du genre à ruer dans les brancards l’invite à déjeuner pour une affaire très confidentielle, il se retrouve au bout d’une demi-heure avec le cadavre de ce dernier dans les toilettes avec la balayette enfoncée dans la bouche. Bon alors quoi, quelle était cette enquête qu’on voulait lui confier?

Charles de Peretti ne sait pas encore qu’il embarque pour un voyage qui le mène ni plus ni moins qu’aux quatre coins de l’Europe avec au bout une molécule aux pouvoirs redoutables, la beta-carboline. Ni roman noir, ni roman réellement policier, Requiem pour les trouillards déconcerte car il n’entre dans aucune case. D’ailleurs les premières pages m’ont comment dire… Un peu emmerdé. Des effets de style horriblement pompeux, un humour pas toujours bien réglé… Le démarrage est très très laborieux. Ca tangue dans tous les sens, on commence à avoir un peu mal au coeur, pas facile à suivre quoi. Et puis au bout d’une soixantaine de pages, ça décolle. On ne rit plus du livre, on rit avec le livre. Charles de Peretti, c’est le héros qui adore prendre le lecteur à partie et lui distiller tout un tas de petites remarques ( “Inutile de vous reproduire in extenso cette conversation, je vous sens un peu lassés des dialogues à rallonge. Et vous avez raison, il vaut mieux profiter du paysage.” dit-il alors qu’il se trouve avec un ecclésiastique dans les jardins du Vatican). Du coup, il n’arrête pas! Et ça marche plutôt bien. L’enquête devient rocambolesque à souhait, le verbe est gouailleur et les dialogues claquent, si Charles de Peretti paraissait ennuyeux voire abominablement prétentieux au début de son enquête, il change du tout au tout en cours de route. Et il lui arrive de ces trucs: une espionne qui essaie de le tuer en lui faisant une pipe les lèvres enduites de baume à lèvres au cyanure, recevoir coup sur coup la visite du Ministre de l’Intérieur et du Président dans sa chambre alors qu’il a failli passer l’arme à gauche (une des scènes les plus hilarantes du livre)…

Si Jean Le Gall revendique, à raison d’ailleurs, l’héritage de Boris Vian pour ce premier roman, il sait toutefois s’en éloigner assez pour avoir sa voix propre et tenir le lecteur jusqu’à la fin. Ah par contre la fin. Pour apprécier pleinement Requiem pour les trouillards, et c’est un conseil de lectrice avisée que je vous donne, évitez de lire “Epilogue intello” qui clôture le roman. Il est plus que dispensable et gâche un peu l’effet diablement euphorisant de tout ce qui se passe avant. Mais une très très bonne surprise et un régal de lecture. Un dernier conseil! Ne vous laissez pas rebuter par la couverture un peu austère, elle ne reflète en rien le côté trépidant de ce livre plein de verve.

Requiem pour les trouillards - Jean Le Gall

Requiem pour les trouillards, Jean Le Gall, Editions Séguier, 2008, 204 pages

I’m back

In: Bouillon de culture, Générale - Tuesday 27 May 2008 @ 15:52 - Comments (2)

Pas super en forme, mais back quand même. J’ai passé un weekend non pas de glande, mais de grand vide. J’avais un ordinateur à disposition donc j’ai bossé mes textes – mais je n’ai pas pu surfer, y avait pas le net – j’ai pas regardé la télé, j’ai regardé des clips sur MTV Idol… Ah si, j’ai regardé l’Eurovision et je dois dire que la Lettonie et l’Azerbaijan se sont carrément surpassés tant dans les costumes que la mise en scène, de la vraie Eurovision en grande forme. Passons sur le foirage foireux de la France et de Sébastien Tellier, c’était pathétique. Pas frémi non plus en regardant le palmarès du Festival de Cannes. Putain il est loin le temps où on remettait des palmes à des films comme Pulp Fiction… En rentrant ici, j’ai eu la bonne surprise d’avoir trois nouveaux services de presse dans ma boîte aux lettres, donc trois nouveaux romans à lire et à chroniquer, ce qui m’a vachement fait plaisir. Vous avez remarqué comme ça fait plaisir de rentrer de vacances et constater que y a plein de colis qui vous attendent? En parlant de mes critiques, je vous renvoie au très joli Ailleurs si j’y suis d’Antoine Laurain publié aujourd’hui chez Discordance. A part ça, rien de spécial. J’ai si mal aux yeux depuis quelques semaines que je crois bien que j’ai une kératite, je n’en peux plus d’avoir les globes occulaires qui me démangent à ce point et de les humidifier sans arrêt au Dacryum. C’est facile à soigner ce truc? Parce que perso, je n’en peux plus.

No comment

In: Et pendant ce temps-là à Vera Cruz - Friday 23 May 2008 @ 10:29 - Comments (2)

Je dédie ce post (c’est fou ce que j’aime dédier des posts en ce moment) à Thom qui j’en suis sûr, appréciera la mise en relations de deux grands résistants de la chanson française :D [pour info, Cali est interviewé par Frédéric Taddéi sur Europe1]

Et on rempile pour un an!

In: What's up today Dahlia? - Thursday 22 May 2008 @ 00:59 - Comments (8)

27 ans! 27 ans ouéééééé!

Merci pour les premiers sms, mails et coups de fil reçus dès minuit passé, tout a été bien reçu, et ça m’a vraiment fait super plaisir. Merci d’y avoir pensé, c’est con mais c’est toujours ça qui fait le plus plaisir! Je suis en train de fêter ça avec un alcool japonais bizarre. Et demain, je pars à la première heure chez papa pour remettre ça. :D En attendant la suite… *wink*

Pic-Pic et André

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