Les top 5 de l’été 2008 #4

In: Défonce-moi le tympan - Thursday 31 July 2008 @ 16:39 - Comments (4)

Encore un jour de retard sur l’horaire, ouais je sais, vos gueules. :D Alors que trouvons cette semaine dans le quatrième top 5 de cet été 2008? Hé bien ça sera le Top 5 des reprises qui tchuent grave, putain. Ces reprises qui arrivent à faire aimer un morceau que vous détestiez à la base ou qui vous font encore plus aimer un titre que vous adoriez déjà.

5. …Baby one more time de Dweezil Zappa (Reprise de Britney Spears). Ah on avait fini par ne plus la supporter cette fausse sainte nitouche en couette et kilt ras-des-fesses qui minaudait en disant “cogne-moi encore bébé”. Heureusement que la famille Zappa est passée par là.

4. Sympathy for the devil de Guns n’ Roses (Reprise des Rolling Stones). Concrètement, cette reprise diffère très peu de l’originale, à savoir qu’il n’y a pas d’énorme réorchestration du morceau des Rolling Stones. Mais merde qui de mieux que les Guns et surtout ce taré d’Axl Rose avec sa voix de chat écorché pouvait chanter ce titre?

3. Roxanne de George Michael (Reprise de Police). Ce Roxanne est issu d’un album entièrement dédiés à des reprises de morceaux qu’affectionne George Michael. Pour moi cette version pleine de velours vaut largement le tango de Moulin Rouge!.

2. Someone new de Scala (Reprise de Eskobar feat. Heather Nova). La fameuse chorale belge Scala qui depuis des années reprend de grand morceaux de pop, de rock, voire de metal. Celle-ci m’est particulièrement chère, pour son côté aérien.

1. Stripped de Rammstein (Reprise de Depeche Mode). Le fameux clip qui a valu à Rammstein d’être traités de nazis en puissance. Pfff. Indépendamment de ça, c’est sans doute une des meilleures reprises que Depeche Mode ait pu avoir.

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Vinyan

In: Cinoche and dividi - Wednesday 30 July 2008 @ 17:22 - Comments (0)

Plus de trois ans après Calvaire, le second film de Fabrice du Welz achevé et bien achevé a enfin arrêté une date de sortie. Ca sera le 1er octobre 2008. Et la première bande-annonce me tord déjà les tripes.

Plus d’infos sur ce film

Jamais deux sans trois

In: Ouèbe - Monday 28 July 2008 @ 21:35 - Comments (8)

Et voilà My Way Or The HighWay fête ses trois ans aujourd’hui. Quoi de neuf depuis l’an dernier? Bah vous êtes moins nombreux à venir depuis quelques semaines… Qu’est-ce qui se passe, vous préfériez vraiment quand je passais plus de temps à raconter des trucs perso ici au lieu d’avoir pris cette tangeante intello-culturelle? Parce que non, il y a peu de chances que cette direction change, vous n’avez pas idée d’à quel point je m’auto-exaspère en relisant de vieux posts dans la veine “ma vie c’est de la merde et je l’échangerais bien contre celle du Roi du Maroc“. Voilà, ça c’est dit! Donc pour l’année à venir, toujours plus de chroniques de livres, toujours plus de découvertes, toujours plus de jolis clips et de critiques de cinéma toussa toussa. Mais pour le peep-show de l’âme, c’est toujours ici que ça se passe.

Pour le reste, terminons avec les traditionelles stats de visites…
97889 petits curieux sont passés sur OhMyDahlia.Com, vivement qu’on atteigne les 100000. Surtout qu’au bout de presque six ans de présence sur la toile et quand on voit le foisonnement de modèles existants… C’est pas si mal.

45249 gens ont cliqué sur mon MySpace di counasse, là c’est presque incompréhensible vu que j’y suis presque plus jamais. M’enfin c’est cool quand même, parce que potentiellement, vous êtes arrivés de là-bas pour venir ici!

Donc, c’est reparti pour un an!

Hors-service

In: What's up today Dahlia? - Sunday 27 July 2008 @ 21:10 - Comments (0)

Je rentre sur les rotules d’une traditionnelle fête familiale durant laquelle j’ai un peu foiré le chant de Love is all de Roger Glover, mais c’est pas ma faute, j’arrivais pas à lire ma feuille à gauche tout en ayant le micro à droite. Par contre, on a encore trop mangé, c’était plus de la digestion mais carrément de la congestion. Sur ce, je crois bien que je vais respirer sur mon balcon en sirotant plusieurs litres de thé vert bien dépuratif.

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Vos gueules les Inrocks!

In: Bouillon de culture, Dans ton cul, Défonce-moi le tympan - Thursday 24 July 2008 @ 19:30 - Comments (7)

J’imagine que vous êtes nombreux à penser que le fait de taper sur l’inanité des oeuvres que les Inrocks portent au pinacle est un sport facile. Pas du tout, j’adore également fustiger le copinage excessif qui pousse les gens d’Elegy à trouver que tout ce qu’on leur envoie est génialissime, rigoler des goûts désastreux des gens de Rock and Folk, nan vraiment, y a quoi de se fendre la gueule à ce niveau.

Depuis quelques temps, j’ai pris en grippe (et je ne suis pas la seule huhu) une certaine Micky Green. Ne faites pas les innocents, vous n’avez pas pu la louper, depuis quelques semaines, on nous la vend comme la révélation pop-folk de l’année, tellement cool et tellement charmante. Cependant, quand les Inrocks s’enflamment pour une ex-mannequin à la voix sussurante qui chante du pop-folk mou du genou (ce genre musical de base n’est pas un truc à vous étriller l’âme), vous avez toutes les raisons de vous méfier, voire de partir en courant.

En même temps, me basant sur le single et le clip, je me suis dit après coup, peut-être que tu passes à côté d’un truc extraordinaire et que l’album est génial. Donc, dans un élan bravache et curieux, j’ai écouté White T-Shirt EN ENTIER. Putain. Premier constat, on se demande ce que vaudrait Micky si les choeurs ne soutenaient pas sa voix au ras des paquerettes. Y a pas de souffle, c’est ahurissant. C’est evanescent, sans saveur, transparent, inoffensif, ça mérite même pas l’importance qu’on lui donne. Et c’est là que le bât blesse. Qu’on survende une chanteuse et un album d’une indigence incroyable, d’ailleurs le site que lui a concocté sa maison de disques n’est pas en reste. Sa bio notamment raconte que c’est incroyable qu’une fan de Snoop Dogg (et ils insistent sur le fait qu’elle a même a-do-ré son film porno) ait fait un album d’une telle fraicheur.

A priori, je n’ai rien contre le fait qu’un ex-mannequin chante. Vous allez rire, je fais même partie des hurluberlus qui ont aimé ce qu’avait fait Naomi Campbell quand elle s’y est mise. J’ai même son album chez moi, c’est dire. Mais là, nan c’est pas possible, je me demande ce qui fait bander les Inrocks, à part le concept même de l’ex-mannequin qui écrit elle-même ses chansons, déclare qu’elle adooore vivre à Paris et choisit de faire un truc assez inaudible et chiant. Ce qui prime pour eux, c’est le CONCEPT. Pourquoi croyez-vous qu’ils idolâtreraient une Carla Bruni? (enfin, maintenant je me demande, le concept de la social-traître étant plus dur à avaler). Alors puisqu’on en parle, je me suis même fadé son nouvel album, mais pas entier quand même, parce que ma propension à la curiosité a des limites. Je vous conseille juste La possibilité d’une île et l’inénarrable Tu es ma came. On dirait de la variétoche vaguement seventies sortie du formol.

Pour en revenir au sujet de départ… Ce qui est chiant et over-chiant, c’est l’enthousiasme en bois de toute cette presse, qui se doit d’encenser un nouveau truc tous les mois, voire toutes les semaines pour ensuite s’en désintéresser quand la plèbe se met à l’aimer à coups de forceps. Car qui peut imaginer en lisant les papiers de ces gens-là qu’ils aiment réellement ce dont ils parlent? On ne leur demande pas forcément d’écrire des trucs de fans benêts incapables de la moindre nuance, mais de sentir qu’ils sont réellement transportés ou touchés quand ils doivent écrire un papier. Chais pas, ça devrait être un minimum, non? Qu’est-ce qui mérite qu’on s’intéresse à une forme d’art si ce n’est qu’elle nous choque, nous remue, nous empoigne, nous donne envie de se battre pour elle?

Ce qui perd ce putain de monde, c’est le creux, le tiède, le lisse, le pas rugueux. J’ai toujours tendance à penser qu’on se doit d’avoir des passions comme des fureurs, empreintes de sincérité, voire de vérité. Pour appuyer cette merveilleuse conclusion, je vous invite à faire un tour sur cette tribune libre de la collection eXprim’ aux Editions Sarbacane qui fait suite à ce post d’il y a quinze jours. Bonne lecture!

Les Top 5 de l’été 2008 #3

In: Défonce-moi le tympan - Wednesday 23 July 2008 @ 13:35 - Comments (2)

Pour cause de difficultés techniques (et d’une putain de meta-pression à finir un manuscrit), il n’y a pas eu de Top 5 la semaine dernière. Rattrapons cet impardonnable oubli avec le Top 5 des morceaux Disco/Funk. Parce que ces deux courants en ont influencés des tas d’autres, qu’ils sont quoi qu’on en dise, indémodables et que y a rien de mieux pendant l’été pour apprécier à fond la moiteur et le soleil.

5. Get down tonight de KC and The Sunshine Band. Leurs morceaux les plus connus sont également That’s the way (I like it) et Shake your booty. Mais j’ai une tendresse particulière pour celui-ci, qui ne s’explique pas, je sais pas, dès que j’entend ça j’imagine des gens qui descendent la rue et qui marchent avec une classe incroyable et ça me met une pêche terrible.

4. Boogie Wonderland de Earth, Wind and Fire. Redécouvert grâce à une scène d’anthologie du film Happy Feet de Georges Miller, il y a dans Boogie Wonderland, une fièvre communicative absolument incroyable.

3. Family affair de Sly and the Family Stone. Peut-être parce que ce sont eux les pionniers du genre. Que leurs morceaux ont été samplé une quantité de fois incalculable. Que ce qu’ils ont fait traverse le temps sans s’altérer. Un peu tout ça quoi. Et parce que j’ai bien aimé réentendre Family affair dans un épisode de Nip/Tuck.

2. Controversy de Prince. Lui, c’est vraiment l’un des maitres du genre, j’aurai pu remplir ce Top 5 uniquement avec ses chansons. Controversy imposait tout le style Prince: la megalomanie, les paroles au-delà du suggestif, l’ambiguité, les lignes de guitare nerveuses et imparables. Et c’est surtout un excellent, excellent morceau funk.

1. Don’t let me be misunderstood de Santa Esmeralda. Grâce à Tarantino, il faut bien l’avouer, dès que j’écoute ça, je me crois dans un western urbain über-cool. Rah et putain comme c’est bon ce riff de guitare!

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