Définitivement MySpace di counnasse
Quand on par trois jours sans le net, le gros inconvénient, c’est non pas de survivre sans surfer – ça, j’y arrive, je vous assure – mais plutôt de découvrir à son retour que sa boîte mail a été engorgée de mails qui sont pour la plupart des trucs en provenance de MySpace: friend requests, comments en tous genres, pm et tout le bordel. Vous aviez péniblement réussi à maintenir l’équilibre du tableau de bord de MySpace et vlam ça dégueule de nouveau de partout. Une fois que j’ai réussi à en venir à bout, j’ai constaté en me baladant sur certains profils qu’il se répand une maladie typiquement myspacienne, à savoir le squattage de commentaires pour raconter sa life. Si possible sur les MySpace de gens connus, écrivains (beaucoup beaucoup), groupes, gens du cinéma histoire de laisser entendre qu’on est super-potes avec eux. Tout y passe, de qu’est-ce que j’ai mangé à ah toi aussi t’as maté cette émission à la télé ce weekend, mais aussi wow on s’est murgé comme des dingues, j’ai le foie en vrac et toi comment ça va. Des fois même le jeu consiste à poster genre dix commentaires à la journée pour rester toujours tout en haut de la page. Généralement soit le commenté valide sans broncher et continue son tour de MySpace tranquillement, soit il est obligé non pas de répondre à la personne concernée mais carrément d’aller s’auto-commenter à la suite pour apporter des réponses aux nombreuses questions posées! C’est quand même dingue cette façon de prendre les commentaires des autres pour des blogs ou des boîtes mail. Parce que en toute logique si on a vraiment quelque chose de si important à dire à cette personne, on va lui envoyer un message privé. Ptet même que des fois si on la connait pour de vrai, on va lui téléphoner. Non? Ben non pas pour tout le monde. Mais le squattage de commentaires n’est pas réservé seulement aux gens connus, ça peut aussi être entre copines qui se lèchent la pomme sans arrêt en débitant parfois des choses extrêmement personnelles que d’autres se diraient justement en privé. Non là ça sort au grand jour et sous nos yeux ébahis pour montrer à la face du monde que toi tu vois t’es ma trop ma meilleure amie, même si tu t’appelles pas Lorie. J’ai toujours considéré MySpace comme une carte de visite virtuelle pour repérer des contacts interessants dans le monde de la photographie, découvrir des groupes aussi mais surtout pour harponner des visiteurs vers mon site et aussi mon blog. Mais le squattage de commentaires, ça j’avoue c’est loin d’être truc que je trouve productif. C’est même le contraire. C’est même décrédibilisant des fois… Donc pour info, si vous voulez faire la promo de votre album, de vos expos, votre film que sais-je dans mes commentaires, y a pas de soucis, si je vous ai ajouté c’est qu’a priori vous m’interessez assez pour que je laisse faire. Si vous voulez me poster un image marrante, une blague ou un clip pas de problèmes non plus. Par contre si vous avez quelque chose de perso à me dire, passez par ma boîte mail, je vous assure que c’est plus efficace. Et ça devrait être pareil pour tout le monde, bordel! [Ce post est uniquement le fruit d'un constat, je ne vise personne dans mes amis et connaissances proches, ni dans mes friends qui m'évitent ce genre de squat virtuel intempestif]
Ah donc, non je n’ai pas de compte sur Facebook, si c’est pour retrouver exactement les mêmes gens que sur MySpace et prendre de la place dans les favoris avec un truc chronophage et quasi-identique…
Rhhaaan….. J’suis 100% d’accord avec toi….
L’ajout en masses de groupes dont tu n’as rien a **** et qui correspondent meme pas a tes gouts…
bref….
utile pr le networking, pr le reste euuuhhhh
3615 MY PRIVATE LIFE :/
Comment by Alexander de Querzen — Monday 15 October 2007 @ 17:57
C’est ben vrai ça, comme disait la Mère Denis : t’étais pas née, tu connais pas… Myspace, c’est zarbi : pubs, piratages, moi j’ai tenté ça pour voir parce que j’avais plus de blog et qu’à Los Angeles (éh oui…) on m’a proposé d’en faire un… Tiens, j’te squatte en te filant un texte sur les écrivains de L.A que m’a inspiré ce voyage… “L.A-tes-ratures…
Ou
Les anges déchus de Los Angeles
« Les gens ont peur de se retrouver sur les autoroutes de Los Angeles. C’est la première chose que j’entends quand je reviens en ville. » Ainsi commence « Moins que zéro » (1985), le premier roman de Bret Easton Ellis, porte parole de la énième « génération perdue ». Autant dire un instantané d’une certaine population de Los Angeles. Friquée, blasée, cocaïnée, et alcoolique, passant son temps en bagnole pour aller de « party en party » toutes plus superficielles les unes que les autres. Il faut dire que Los Angeles (7 millions d’habitants downtown, 20 millions dans la région) est le nœud central d’un réseau d’autoroutes (freeways) de plus de mille kilomètres dans toute l’agglomération. La bagnole : c’est la première spécificité d’un habitant de L.A (prononcez « é-laye »). En avoir ou pas, telle est la question… En posséder une, de caisse, est une obligation. Sans véhicule (et pas n’importe quelle marque, attention !), t’es un homeless, un moins que rien, en dessous de zéro…
Voilà pourquoi dans les séries américaines, depuis Starsky et Hutch, en passant par Rick Hunter et The Schield, récemment, les (anti)héros, hard-boiled, passent leur temps le cul dans une tire, à rouler, rouler… Leur sacro-sainte voiture (voir les films « Crash » ou « Duel »), c’est le canasson d’antan, période far-west. Poney-express… Les voitures et la fête : vous parlez d’un folklore ! N’empêche, on peut voir de drôle de choses sur les routes de L.A. Des oiseaux, en quasi liberté, tenir compagnie à un automobiliste dans une banale Subaru (à quand les poissons ?), par exemple. J’ai aussi senti le sol trembler, un jour (j’ai cru que c’était le big one tremblement de terre…), à cause des basses d’immenses baffles d’un OVNI black rempli de rappeurs de la même couleur. Montre-moi en quoi tu roules, je te dirais qui tu « hais »…
Oubliez tout ce que vous croyez savoir sur la Cité des Anges et le pays de la liberté. A peine débarqué de l’aéroport – le plus grand du monde, of course ! -, ce n’est pas Hollywood que l’on découvre mais Blade Runner (écrit par Philippe.K. Dick, ne l’oublions pas, qui a traîné ses guêtres à L.A un paquet d’années). Une caméra vient d’enregistrer ma pupille, j’ai collé mes doigts sur un capteur d’empreinte électronique (me voilà fiché, bon pour Guantanamo si je déconne trop…) : bienvenue en Californie ! Une « guédro » alcoolo Blanche (la précision est utile dans ce bled volé aux Mexicains, don’t forget, à majorité latino) se fait mettre les pinces par deux colosses noirs dans la salle d’attente. Elle proteste dans l’indifférence générale (on n’est pas à la gare du Nord…) : « Quand on vient en vacances à L.A, on a des chances de repartir en liberté conditionnelle… », confie James Ellroy sans un sourire.
Sur l’escalator qui mène à la sortie un caniche blanc aux oreilles roses suit comme il peut une sirène asiatique mal attifée… La nuit n’est pas encore tombée. Des balais d’hélicoptère déchirent bientôt le ciel d’encre à la recherche des desesperados outlaws. On se croirait dans Apocalypse Now… Que dis-je ? New York 1997 de John Carpenter, Star Trek, la Guerre des Etoiles. Les klaxons des pompiers hurlent comme des monstres géants. D’étranges créatures étranges se baladent dans un vacarme perpétuel et une écœurante odeur de graillon. Au petit matin, le soleil brille (la pluie est un évènement : il fait beau 325 jours par an !) et les clandestins mexicains se comptent (les expulsions sont le sport régional). Le breakfast dure… jusqu’à midi. Si les ricains passent leur temps à bouffer et boire, c’est pas pour se donner une contenance, c’est pour grossir, engraisser le système : money ! money ! money !, on ne parle que de fric à L.A. Un scénariste de sit-com, rencontré lors d’une « party » caritative (au pays de la bonne conscience hypocrite) ne vous dira pas un mot sur la qualité de ses dialogues. Bourré à la vodka-Redbull, il annonce fièrement combien de putains de dollars il a gagné l’année précédente… Si vous voulez survivre à L.A, oubliez Paris Hilton et Britney Spears, ersatz people pathétiques de la grande et tragique Marylin Monroe (née et morte à Los Angeles). Et faîtes comme les grands Hammet, Faulkner, Fitzgerald, Hemingway, Harrison, Crumley, oubliez Hollywood. : « On nous traite comme des chiens, on fout en l’air nos meilleures idées, on transforme nos personnages en marionnettes, on édulcore nos dialogues – et qu’est-ce qu’on obtient au bout du compte ? La fortune ! » (Hollywood, par Charles Bukowski, 1989, juste après le tournage de Barfly, avec Mickey Rourke). Bukowski, cousin littéraire de Fante, c’est lui l’écrivain emblématique de Los Angeles… Vous comprendrez pourquoi à la fin de cet article.
Bon, allez, cessons de tourner autour du pot. 1) : Raymond Chandler, 2) : John Fante, 3) : Charles Bukowski (les bons), 4) : James Ellroy (la brute). Vous remuez le tout et vous avez 5) : Bret Easton Ellis (le truand, auteur d’« American Psycho »). J’allais oublier le vrai truand, Edward Bunker (« Aucune bête aussi féroce », la trilogie des bas-fonds de L.A, selon James Ellroy, qui s’y connait)… Et Walter Mosley, Ok… Ross MacDonald et Joseph Hansen, why not ? « Nathanael West, aussi, me souffle Nicolas Richard, auteur de polard et traducteur de Hunter.S. Thomson (une bio US a paru en octobre), entre autres : « L’Incendie de Los Angeles » (1939)- ou « Day of the locust », son titre original – est considéré par beaucoup, dont F. S. Fitzgerald, comme le meilleur roman sur Hollywood. Sans oublier Miss Lonyhearts, qui est l’ancêtre de Fante…. Parmi les petits nouveaux, il y a l’épatant Rob Roberge (”Panne Sèche” traduit par ma pomme dans la Série Noire), dans la tradition de ces grands et brosse un portrait pas piqué des hannetons de L.A. Enfin, « Scream at the Librarian”, de Joel J. Rane (publié par ABC Another Brooklyn Chapbook) : une galerie de portraits d’usagers de la bibliothèque de Los Angeles – c’est sorti il y a quelques mois : très court, cinglant, désespérant, crade : les Anelinos qui fréquentent la bibliothèque sont essentiellement des clodos, des marginaux, des tarés (et la boucle est bouclée, nous voilà revenus à Bukowski!). » On y vient, on y vient… « Tu devrai mettre davantage l’accent sur Chandler, me souffle Yannick Bourg, autre polardeux émérite, grand spécialiste de la question. C’est lui qui a donné ses lettres de noblesse à la ville, et puis mentionner l’ex-flic Joseph Wambaugh, indispensable : c’est le mentor d’Ellroy (il représente ce qu’est Fante pour Buk ), à l’occase lis son ” Soleils noirs “, c’est un chef d’œuvre ( et en poche ). » Dont acte… Signalons également, le très bon roman de Paula Fox, « Côte Ouest » (Ed. Joëlle Losfeld), paru en 1972, qui désacralise une bonne fois pour toute L.A et Hollywood en général. Et Ray Bradury, shit !, j’ai failli oublier ce martien encore vivant… Los Angeles est devenu un territoire fertile pour les écrivains de fiction du XXème siècle, à peu près en même temps que la naissance du cinéma. C’est dit. Thank’s for the ride…
Bref, s’y trouvent ce qui se fait de mieux dans le genre littérature « noire » (pas black) américaine. Leur point commun ? Ils ont grandi, vécu, bossé, baisé, chié, picolé… et roulé à Los Angeles. Ils se sont cassé le nez sur le miroir aux alouettes d’Hollywood. Ils se sont vengés en dépeignant les coulisses de la Cité des Anges. Leur œuvre est aussi sombre que la lumière de L.A est claire, lumineuse, éblouissante… aveuglante même : « inquiétante, ajoute Ellroy, mais c’est chez moi. » ; comme de l’or au soleil. Ils ont cristallisé leur envie de meurtre dans leur œuvre. Ils ont souffert à L.A mais ils ne peuvent pas s’en passer. Leurs écrits sont sous tension, bourrés d’énergie, toujours en mouvements : « L’éducation d’un écrivain n’est rien de plus que les livres qu’il a lu » note James Ellroy. Il oublie la ville où il a grandit et les femmes avec qui il a vécu, y compris la mère, les putes… et les mortes. Son obsession (sa mère a été victime d’un serial killer, comme Betty Short, surnommée le Dahlia Noir…
Bienvenue en Californie : « (…) j’avais envie de me défiler pour ne pas revenir mais, ça, c’était la voix que je n’écoutais jamais. Parce que si ç’avait été le cas, je n’aurais pas bougé de la ville où j’étais né, j’y aurais travaillé dans la quincaillerie, aurait épousé la fille du patron, fait cinq gosses, aurais lu les bandes dessinées du journal du dimanche matin, calotté les mômes s’ils faisaient des bêtises, discuté avec mon épouse du montant de leur argent de poche et des programmes qu’ils pouvaient écouter ou regarder à la radio et à la télé (…) Tu peux opter pour ce régime-là mon pote. Moi, je choisis la grande ville, sordide, sale, pourrie. » (« The Long Good-bye » (sur un air de navaja) de Raymond Chandler, 1953).
Un peu plus loin, même topo : « Dans le lointain, des ululements de sirènes de police ou de pompiers rompaient constamment le silence. Vingt-quatre heures par jour, quelqu’un fuit pendant qu’un autre essaie de le rattraper. Là-bas, dans la nuit des mille et un crimes, des êtres humains mourraient, étaient mutilés, déchiquetés par des éclats de verre, écrasés contre des volants ou sous de larges pneus. Des êtres humains étaient battus, volés, étranglés, violés, assassinés. Des êtres humains étaient affamés, malades, rongés d’ennui, de solitude, de remords ou de crainte, cruels, fébriles, secoués de sanglots. Une ville qui n’est pas pire que les autres, une ville riche, vigoureuse et fière, une ville perdue, éclopée, vide. Tout dépende de la place que vous occupez, du standing auquel vous pouvez prétendre. » Dans les romans de Chandler, comme ce fut le cas chez Dashiell Hammett, le tueur, le détective et le policier ne sont pas totalement bons ou mauvais. Ils descendent la pente en cherchant leur salut. Il s’agit de Rédemption, comme chez Conrad ou Melville. Cinquante ans plus tard, son successeur, James Ellroy (« Le Dahlia Noir », « L.A Confidential », « Le Grand Nulle part », ne dit pas autre chose, qui dit rêver de se réincarner dans les années 40-50, travaille sur le même thème : « Je crois en la Rédemption, mais pas en termes religieux. Les personnages qui m’intéressent sont ceux qui brisent les jambes de l’Histoire. Qui mettent en acte au plus bas niveau les décisions politiques : les barbouzes, les poseurs de mouchards… Ce livre dépasse toutes les ventes des livres précédents… Je dois avoir touché quelque chose qui tient de l’inconscient collectif… Ces superbes années 58 où l’on pouvait faire du chantage sexuel, casser la gueule à de futurs informateurs, assassiner Jack la belle coupe… (Kennedy sic ! ndlr). La rédemption me touche personnellement. Vous connaissez mon histoire (sa mère a été assassinée sans doute par un serial killer ndlr). Ecrire a été ma rédemption. Passion, douleur, honte et regret. Tout cela est le roman noir. Passion et violence. » James Ellroy, l’écrivain type de L.A. A grandi à Los Angeles, est hanté par L.A, mourra à L.A… bien qu’il vive actuellement à Kansas City, avec son pit-bull, passant la majeur partie de son temps à regarder des matchs de boxe à la télé, après une bonne séance de pompes… Comme s’il était en prison. L.A est sa prison mentale. La plus grande de toutes.
Tout est possible à L.A. Pour le meilleur et pour le pire. De l’or en barre pour les écrivains dignes de ce nom. Dans son onzième roman paru en France, « Talk, Talk », T.C Boyle, enseignant à l’Université de Californie du Sud (USC), traite d’un thème tendance en ce moment : l’usurpation d’identité. Une femme, sourde-muette, est jetée en prison à cause de celui qui lui a volé ses papiers… La même chose est arrivée à un de mes amis Français alors que j’étais sur place. Il a du prouver qu’il n’était pas son propre voleur… Le même ami m’a raconté comme il a failli se faire braquer sur la route, quelques semaines seulement après son arrivée, par un junkie en fuite… C’est monnaie courante à L.A. Soit dit en passant, les droits d’auteur de T.C Boyle lui ont permis d’acquérir, sur les hauteurs de Santa Barbara, une vaste demeure historique due au célèbre architecte Franck Lloyd Wrigth. Tout va bien pour lui, merci.
Charles Bukowski, donc… Autant finir en beauté. Hank pour les amis, Henry Chinaski, son alter ego. Il a souvent raconté comme il a eu la révélation (littéraire) en lisant un certain John Fante à la bibliothèque municipale. Fante, mort sans le sou et estropié, après des années de baston avec les requins d’Hollywood. Son fils spirituel, le « vieux dégueulasse » a terminé sa carrière littéraire avec « Pulp » (Grasset, 1994), roman qui met en scène un détective privé à qui la Mort, superbe créature pulpeuse (forcément !) fixe une étrange mission : mettre la main sur Céline ! Vous avez bien lu, nôtre Louis-Ferdinand… Car le bon docteur Destouches n’est pas mort à Meudon en 1961. Il vit à Los Angeles, bien sûr. Et il dégaine plus vite que bon nombre d’écrivains de la côte Est et de Saint-Germain-des-Prés réunis. La parabole est trop belle : L.A on peut la baiser, mais à la fin c’est elle qui vous baise. Entre-temps, vous n’avez que le droit de raconter comment elle s’est passé… La baise. La vie, quoi. Noire et belle à la fois. « Pulp », le dernier roman de Bukowski est un hommage aux polars. Il se passe à L.A et ça pue la mort. Les anges sont des chiens de l’enfer, je vous dis…
Guillaume Chérel, auteur de « Prends ça dans ta gueule » (édtions du Rocher), son dernier roman paru. myspace.com/guillaumecherel
Comment by Big G — Monday 15 October 2007 @ 21:40
Moi aussi j’aime bien squatter chez Dahlia :) Mais j’enlève mes chaussures avant d’entrer.
Comment by joe — Tuesday 16 October 2007 @ 02:37
@Alexander: voilà, j’avoue que je passe du temps à vérifier qui sont les gens qui veulent que je les ajoute, je suis pas là pour faire du chiffre à qui a ale plus d’amis mais ajouter des gens qui m’intéressent réellement.
@Big G: Guillaume, ce n’est pas parce que je suis née au début des années 80 que je ne sais pas qui est la Mère Denis…
Pour ce qui est de ton myspace, si tu veux diffuser mieux tes articles (parce que les commentaires de ce blog c’est pas ce qu’il y a de mieux) laisse tomber myspace et crée-toi un blog sur canalblog, over-blog ou tout autre plate-forme gratuite à peu près correcte. MySpace quand tu as une activité artistique disons, c’est pratique je le disais comme carte de visite, ou l’utilisation des bulletins pour diffuser en masse une info. Parce que le blog d’une page myspace, personne le lit ou presque. Et quand on poste dans ses propres commentaires sur une page myspace ça fait pas sérieux ;)
@Joe: oui, mais ne pas confondre “commentaires sur MYSPACE” et “commentaires sur un BLOG”. Et effectivement, tu as toujours été courtois :)
Comment by Dahlia — Tuesday 16 October 2007 @ 09:06
Ah ok ! Faut dire que je fréquente peu MySpace mea culpa. Pis, je me demandais, comment on traduit Facebook en français ? “Un livre dans ta face” ? “Le livre-visage?” Je suis perplexe.
Comment by joe — Tuesday 16 October 2007 @ 11:48
Alors merci de m’y avoir ajouté =)
pour le networking, la diffusion d’infos… mouais… je serais curieux de savoir qui lit les bulletins
le truc le plus saoulant : que sur la page d’un artiste ce soit un “sky’comm” pour “zyva viens voir ma page et laches ton comm sur mon son”
breeeefff…..
ca rejoint une discussion sur le Web2.0 ! Pareil qu’avant ms plus bordélique finalement =)
Comment by Alexander de Querzen — Tuesday 16 October 2007 @ 14:25
faut filtrer, et n’afficher les commentaires qu’apres validation. du coup ca elimine pas mal de boulets. perso je vire direct les pubs intempestives ,et autres flyers en 1024 x 768.
ca m’est meme arrivé de virer des gens de mes friends apres abus de spam.
ca va bien cinq minutes le manque de savoir vivre.
Comment by nightmarica — Tuesday 16 October 2007 @ 18:18
Bien maman, merci maman… j’ai compris, éh éh… jen,prépare un nouveau blog, mais en attendand je m’amuse avec ce nouveau jeu de djeunes…
Pas très grave tout ça… pour moi.
Je découvre… je teste.
A bientôt à Tlse…
Mardi prochain j’interview un écrivain ricain Ianin Levison, pour “Tribulaitions d’un précaire” chez Liana Levi que je recommande, l’ai lu d’une traite et l’ai mis dans ma bibliothèque, ce qui veut tout dire pour moi, bre, je le vois au Florida 13 h mercredi, pour déjà, av son att de presse, avant son passage à Ombres Blanches… si tu passes par là…
Comment by Big G — Wednesday 17 October 2007 @ 10:25
My gratitude to Big G for lumping me in with Nathanael West, Raymond Chandler and Ross Macdonald…merci beaucoup!
Joel
Comment by Joel J. Rane — Friday 9 November 2007 @ 02:08